La Dame d’Aquitaine accueille la PHR

Sabine Perriguey organise une soirée ludique pour le 46ème congrès de la PHR.

Les congressistes découvriront un lieu ancré dans la culture et l’histoire dijonnaise, vendredi, à l’occasion de la dernière soirée du 46e congrès de la PHR. Entre surprises et douceurs sucrées, les membres du congrès vont se retrouver autour d’une mystérieuse soirée « ludique ».

C’est un escalier en pierre d’une vingtaine de marches qui descend jusqu’à la salle du restaurant de la Dame d’Aquitaine. Des lumières tamisées associées à une musique douce nous plonge dans l’ambiance. Les arches en pierre de la salle de réception rappellent le côté authentique et médiéval du lieu. Des tables rondes fièrement dressées amènent de l’intimité et de la convivialité à la pièce.

Ce vendredi, les membres du 46e congrès de la PHR ont rendez-vous dans un lieu atypique. Sabine Perriguey, la patronne de l’établissement, ne cache pas son attachement au lieu mais aussi aux journaux papier : « La presse locale, c’est le reflet de ce qui se passe dans la vie. Je suis encore fan du support écrit. Je pense qu’Internet ne remplacera jamais le papier. C’est comme boire un verre de vin dans un plastique », sourit la gérante.

Restaurant depuis les années 1950

Situé en plein cœur de Dijon, la Dame d’Aquitaine est typiquement à l’image de sa région. C’est Sabine Perriguey qui en parle le mieux : « La pièce été construite au 13ème siècle, c’était une crypte reliée à l’Église Saint-Jean. » Cette dernière est détruite au cours du 17ème siècle. Mais la pièce résiste. « Elle n’a été redécouverte que des années plus tard», poursuit Sabine.

Dans les années 1950, elle devient une salle de restaurant. « Aujourd’hui, nous sommes bien ancrés sur le territoire dijonnais. D’autant plus que nous avons une vraie identité », raconte celle qui a rencontré son mari, le chef cuisinier de l’établissement, à la faculté d’anglais.

Bœuf bourguignon, œufs en meurette et escargots

Au delà de l’histoire, l’identité, est avant tout culinaire : le fameux bœuf bourguignon, les œufs en meurette, ou encore les escargots. « Et elle est renforcée par le fait qu’il n’y ait eu que trois propriétaires différents dans l’histoire du restaurant », renchérit la Dijonnaise.

Tous ont apporté leur pierre à l’édifice : « Le premier patron avait mis l’accent sur une des spécialités locales, le vin, avec des tonneaux en guise de table. Le second a créé une ambiance médiévale, avec des armures, des tentures. Et moi, j’ai encore modifié l’atmosphère ». Que découvriront donc les congressistes, vendredi soir. Mais que peut-il bien se cacher derrière cette soirée ludique ? Les jeux sont faits. Rien ne va plus.

Rémi Dormeau et Florian Puche

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